Dernière mise à jour le 17 mai 2022


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Antimatière

Anomalie moment magnétique électron Anomalie 
muon et proton
Architecture
du muon
Architecture
neutron
Alpha
la clé α
Architecture
des quarks    
Bodys-zéro  et déterminisme
Bosons W, Z, H Force faible BEC-fossile
et mitose

β+ désintégration

BEC
point zéro
Casimir et
catastrophe du vide
Cinq
solides de Platon
Cinq états
potentiels du néant
Cause physique 
effet relativiste
Cinq dualités
DUO√5
Dualité dans
tous ses états
 DUO√5 Destin de la
Bulle-Univers
Dualité et
quintessence
Dualité
gravitationnelle
Durée de vie
neutron et muon
Décohérence
quantique
Déterminisme
de la Nature
Dualité
des zéros
Dualité
confiné/visible

KOIDE

généralisée
Enigme médiation
 du photon

Expansion
et accélération

Echelles
du temps

Electron
Planck
Force forte Electron
positron

Enigme

rayon électron
Enigme Rayon
du proton résolue
Fusion
en proton
Généralisation 
loi  KOIDE
Gerbes
cosmiques
Higgs
et Quarks 

Intrication

Inertie
Impédance
du vide 
La clé
du temps
Matière noire = relocalisation partielle Masquage &
intervalles
Neutrino
muonique
Nombres
 magiques
Nature du
Photon
Neutrino
de Majorana
Neutron
& muon
Oscillation de
la Bulle Univers
Pion
Paradoxe
existentiel
Saturation,  fusion, masquage, mitose,
expansion
Symétries
de Planck


Tau Univers d'Or Xi le ratio
ξ



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Extension de la
loi de KOIDE
Les 53 énigmes
de l'Univers
Condensat Bose Einstein Compton
M.L = Cte

La loi DUO√5  (Déterminisme de l'Univers d'Or) est la loi physique qui régit le paradoxe existentiel de l'inertie du néant sous la forme d'une infinité de Bodys-0 (en mode zéros symétriques) représentant l'état stochastique, non connexe et éternel de l'univers. La forme dipolaire annule la masse des pôles en opposition dans chaque Bodys-oscillateur.  Le Big-Bang est matérialisé par une synchronisation partielle des Bodys dans un Condensat de Bose-Einstein (BEC) à taille cosmologique (non localité). Le flux de synchronisation sature les Bodys de la périphérie de ce BEC. Cette saturation amène à chaque localité, le masquage des charges des pôles de Bodys). Ce masquage amène chaque pôle périphérique, à se séparer de son alter ego. Il passe ainsi de l'état dipolaire (où les pôles s'annulent) à l'état monopolaire où la masse est révélée. Les pôles délocalisés (non annihilables localement contrairement aux paires créées localement) deviennent les paires {électron-positrons} qui forment toute la matière. Les positrons stables sont toujours confinés ! La séparation radiale entraine la mitose du BEC fossile en n BEC-étoiles. Les BEC-étoiles forment autant de halos de Bodys volumiques (largement majoritaires) qui tissent l'espace-temps. Les lois statistiques de l'univers ont amené le ratio universel  ξ²  qui est notamment celui qui sépare les unités de Planck de celles de l'électron.    




Généralisation de la loi de KOIDE

Avant de lire ce qui suit, prendre connaissance de la première extension de la loi de KOIDE

En faisant la grave erreur de ne pas tenir compte de la dualité de localité, le modèle standard a considéré que la paire électron-positron (relative à l'expérience de création locale) ne pouvait être l'entité élémentaire du proton car elle s'annihile aussitôt ! Il n'a pas envisagé qu'à l'origine, cette paire était un oscillateur non local, en mode dipolaire, présentant un parfait zéro physique (symétrique et donc  non absolu). La relocalisation générale a provoqué la  fusion entre pôles voisins de signes contraires (d'origines différentes), sans s'annihiler car chaque pôle du mode dipolaire a été séparé de son alter-ego. 

Voir la récente découverte de BROOKHAVEN de dipôles stables de paires electron-positrons

Les paires électron-positrons de création non locales, sont de pseudos bosons qui composent les particules composites 

DUO√5 montre que les quarks sont des inductions internes issues des intervalles polarisés

Exemple de 2 oscillateurs Bodys (état lié) en mode dipolaire élargi dans le BEC-fossile synchronisé, où les 2 pôles contraires s'annulent. Si l'état lié à localité élargie, est brisé, alors les pôles d'origines différentes deviennent électrons et positrons fusionnant et formant la partie neutre des protons. La partie chargée est celle du positron célibataire, ce qui est conforme à la mesure.         

     Mode        masses pôles
 (+1/2) + (-1/2) 
  charges  pôles
 (+1/2) + (-1/2) 
)   
     localité      
Dipolaire Bodys A  A + A' = 0 A + A' = 0 élargie
Dipolaire Bodys B  BB' = 0 BB' = 0 élargie
localisation-séparation
 dipôle→monopôle
[↔] → [0]
     Mode      masses pôles 
(1/2) + (1/2) 
   charges pôles
 (+1/2) + (-1/2) 
      localité        
Monopolaire   A + B' = 1 A + B' = 0 restreinte
Monopolaire  BA' = 1 BA' = 0 restreinte

La somme des couches 2D (électron-positrons) forme la masse neutre du proton. Sa charge + est générée par le positron célibataire et confiné.

La séparation originelle des pôles est la cause de la stabilité unique du proton (composite). Il y avait 1 chance sur 2 que les positrons (stables) soit toujours confinés. 

En revanche, toutes les créations locales (comme le muon) sont instables avec une alternance des charges célibataires.

La charge (+/-) appelée (élémentaire) est en fait celle de la paire électron-positron héritée des pôles selon e² = f(m.l) avec m.l = Cte        

Le facteur de réduction de localité ξ3 est celui qui réduit l'amplitude des Bodys (rayon du BEC) à la longueur de Compton de l'électron. Comme le produit M.L = Cte, la réduction de L se traduit par une augmentation de M qui est celle de l'électron.Toutes les particules massiques possèdent une partie neutre massique + 1 électron ou 1 positron célibataire. Ainsi l'énigme de la masse du muon est levée. La création locale est toujours instable et la création par séparation originelle, donne le statut de stabilité à la paire électron-positron, ce qui n'est pas le cas de la création locale. Le mode monopolaire comme le proton (seul composite stable) implique des couches 2D neutres + un positron confère la charge positive qui est mesuré. Le neutron possède une paire célibataire où seul, l'électron qui se situe plus en périphérie, est éjecté. Cela explique pourquoi les psoitrons sont toujours confinés. Dans la réaction β+ , le positron émis est issu d'une création locale (instable) où l'électron est admis au sein de l'atome. Via l'effet tunnel, il y a échange de statut de stabilité entre cet électron (instable) et celui (stable) qui rencontre le positron (instable). L'annihilation n'intervient qu'après un certain temps de transfert pour que les deux particules acquièrent le même statut d'instabilité qui permet l'annihilation.                   

L'expérience locale mesure des quarks et à l'aide de l'artifice du boson de Higgs, le MS considère que la masse des baryons et mésons, est relative aux quarks. Du coup la masse (sans quark) du muon présente une énigme ! Le MS n'a pas envisagé que les quarks puissent être des inductions internes relatives aux intervalles polarisés. Le MS a adopté le zéro absolu (l'unicité relative au monothéisme) qui est également celui des mathématiques. Il n'a pas vu que seuls les paramètres physiques, strictement annulés à zéro (de nature symétrique) peuvent prétendre au statut d'infini, comme des nombres. Voici un complément concernant les liens entre les 𝓑odys (Boson Oscillateur Dipolaire Subquantique), les deux signatures de l'univers synchronisé. (α,  ξ), les 5 étapes de la suite de Fibonacci 1 2 3 5 8 et la cause de l'existence de la matière à partir des paires électron-positrons qui sont des pôles séparés (délocalisé)  de  𝓑odys. Ces  valeurs numériques peuvent être exprimées en unité "électron nu entier" ce qui donne pour le proton : 1836.15 → 1841 ; neutron : 1838,72 → 1844 ; le neutrino électronique : 2 = 0 (car en mode 𝓑odys ) ;  le muon : 206,76 → 207 ;  le tauon  : 3477,5 → 3481. A l'instar du 𝓑odys subquantique, le neutrino (quantique) possède deux pôles (composites ou pas) opposés qui annulent la masse résultante (hors perturbations) . La variation de ces dernières implique une masse variable et très faible. Les particules massiques possèdent un seul pôle composite (ou pas pour l'électron)  où seules les charges sont annulées dans la partie neutre : 



masses en unité électron muon pion π pion +/- proton (P) tauon  neutron
partie neutre nue 206 270 276 1840 3480 1840
complet 207 270 277 1841 3481 1844
mesurés habillés 206.76 264.14 273.13 1836.15 3479.3 1838.72
Nb groupes 1 3 3 4 1 4
Nb intervalles (quarks) 0 2 2 3 0 3

Les quarks sont des inductions internes, générées par les intervalles polarisés. Le nombre de groupes neutres concerne les paires (neutres) comme par exemple : 270 / 2 = 135 n'est divisble que par 3 ayant donc que 2 intevalles ; 206/2 = 103, ne peut former qu'un seul groupe et donc sans intervalle-quark induit ; 1840/2 = 920 et non divisible par 3 mais par 4 (donc 3 intervalles-quarks induits). De plus pour ce dernier, on retrouve son rayon par la loi de Compton via M.L = Cte avec M = 230 paires ou 460 masses électrons. Le rayon du proton est effectivement  mesuré à un rayon 460 fois inférieur à celui (de Compton) de l'électron.      

En unité "électron nu" less relations de la loi de KOIDE, s'étendent à 6 particules et deviennent exactes : 

3 neutrons = électron + neutrino + muon + tauon + proton
3×1844 =      1     + 2 + 207 + 3481 + 1841

Avec P = 1836.15  unités "électron habillé" on voit ci-après, que les 2 signatures de l'univers ont généré le proton comme unique particule composite stable et à ce titre servant de base universelle à toute la matière.  

ξ =   3 α4   P / 4π 

La mitose fractale en 5 étapes (1,2,3,5,8) révèle le fameux nombre 23 Φ avec un taux d'erreur de 1.00003925 !

23 = Φ = 1841 / log5ξ5 


23 est la somme exacte des factorielles des 3 premiers nombres entiers, selon :
1×1! + 2×2! + 3×3! ≡ Φ

Par définition un nombre entier exact ne peut être généré par le nombre aléatoire ξ . Le ratio  ξ5  est celui entre le rayon du BEC et la longueur de Planck, alors que  ξ² est le ratio : compton électron / longueur de Planck.  En revanche, les liens exacts entre unités nues et entières entre le proton et le muon, sont nombreux :


207 –  Φ  1840 / (2× 5)  


207 +  Φ  1840 / 8  

Φ  207 /   

Φ  1840 / 4 Σ(5+1)  

Avec Σ la somme des 5+1 nombres de Fibonacci (1+1+2+3+5+8) et 1840/4 = 460, le nombre d'entités élémentaires (électron-positrons) par groupe neutre, générant 3 intervalles polarisés. 
Ci-après la masse nue de la partie neutre (276) du pion π+/–  (masse nue chargée = 277) et masse mesurée habillée = 273.13 :

Φ  276 / 22 / 3


3 Φ + 207  276


276 / 207 4/3



207.[1841/ Φ)+1]!   207.[34]! = 1.2×10123 ~ ξ11

Cette factorielle donne le nombre total de Bodys synchronisés et également la "catastrophe du vide" du modèle standard qui ne tient pas compte de la dualité de localité. La clé est la suivante : a) en dessous de la longueur de Compton, il n'existe pas de notion de volume (3D). L'apisseur d'un Bodys (longueur de Planck) est en 1D. Ainsi la densité d'énergie (Casimir) impliquant le ratio {Compton/Planck} = ξ2, élevé à la puissance 4 soit ξ8 ne peut être retenu ; b) comme il y a ξ3 fois plus de Bodys ((espace-temps subquantique), on obtient bien le ratio ξ11 =  2×10123  !       
Ci-après le nombre de tirages pour le nombre 207 en combinaisons de 23 :

207! / [(207– Φ)! × Φ!] × 1836.15 ~ ξ3

Le logarithme népérien du nombre de pôles séparés (avant annihilation)  donne aproximativement la masse du muon avec δ = 1+√2 .

ln(δ ξ8) ~ 207

Le logarithme népérien du nombre total de pôles synchronisés, donne approximativement la masse du tauon.

4π ln(ξ11/5 α~ 3480  

La masse neutre du tauon (3480 unités nues) est liée aux masses neutres du muon, du pion et du proton δ:

3/4 (–2+206+276+1840) 3480  

Ensuite,  la saturation du BEC-fossile est relative au resserrement de l'intervalle élémentaire radial du facteur ξ soit  ξ2 pour la surface tangentielle élémentaire.Comme l'intervalle radial est relatif aux  ξ3 couches de pôles, le périmètre contient ξ4 pôles au moment de la séparation. L'aire du BEC-fossile contient donc 2 ξ8  pôles au moment de la séparation-fusion sur la seule couche externe (1/ξ3). Il y a donc bien : ξ3 ×  ξ8ξ11 Bodys en tout. Après mitose de facteur ξ2, il y a ξ2 BEC-fils comprenant chacun ξ9 Bodys (espace-temps) et ξ6 entités massiques élémentaires. L'annihilation primordiale à augmenté l'intervalle élémentaire du  facteur α ce qui explique l'origine du rayon classique de l'électron.

Origine Constante G : De plus chacun peut contôler que la séparation a conservé un gradient du lien coulombien relatif aux ξ4 pôles séparés. On vérifie que la gravitation est bien relative à la séparation de ces ξ4 pôles :  


   
α / (4π ε0 G me²) = ξ4  

On rappelle le ratio de longueur ξ2 =  Compton électron  / Planck (épaisseur Bodys)

Tableau des ξ
ξn Ratios et nombres applications
ξ couplage 1D/2D boson de jauge (sub)
ξ intervalle de saturation Nb galaxies
ξ2 mitose du BEC-fossile Nb BEC-fils→ Nb étoiles
ξ3 Nb couches dans BEC ratio vitesse sub /quantique
ξ4 Nb pôles saturés (1D) BEC fossile (voir ratio G)
ξ5 rayon BEC / ép. Bodys épaisseur Bodys = Planck
ξ6 Nb paires / BEC-fils électron-positrons
ξ7 Nb de paires / Galaxie électron-positrons
ξ8 Nb total de paires séparées matière (électron-positrons)
ξ9 Nb Bodys / BEC-fils maillage espace-temps 
ξ10 Nb Bodys / Galaxie (BEC serrés → halo)
ξ11 Nb  Bodys (maillage espace-temps) Univers (synchronisé)
ξ Nb Bodys-zéros Univers (stochastique)

Le nombre total  de Bodys synchronisés (ξ11) est issu du nombre infini de Bodys-zéros relatif à l'état stochastique et permanent d'univers. Cet état qui n'a ni espace, ni temps, ni masse, possède un état entropique (de désordre) quasi-infini. Le non écoulement du temps ouvre la voie à une infinité de combinaisons ! Cela rend probable une synchronisation limitée en plusieurs BECs en devenir. DUO√5 montre pourquoi et comment un seul BEC arrive à saturation dans le temps limité d'un cycle d'univers en expansion. La flèche du temps de cet univers correspond à l'élévation de son entropie de désordre. Cela confirme : a) que l'origine (Big Bang) est un état synchronisé ; b) que l'issue est un retour à l'état stochastique. La dualité première est dans ce cycle entropique. La Dualité de Localité répond au seul déterminisme de l'univers : avoir un zéro énergie globale.    

 

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La dualité {A + B} génère la quintessence (2 → 5)

L'unicité issue du monothéisme, croit aux valeurs binaires et absolues ! Cette croyance n'a rien à voir avec la physique qui est pétrie de dualité et de zéro relatif. Le déterminisme de la Nature est l'obtention du zéro relevant de la dualité à défaut de la chimère de l'impossible zéro absolu. Avec la dualité :  A = +1/2 ; B = – 1/2, on obtient les cinq états de la matière, selon : 

     2 modes        5 états       U1  = 0      U2 = A    U3 = B     U4 = 1    U5   > 0 ; < 0
dipolaire  A + B = 0 Bodys, neutrino
monopolaire  ΣA + ΣB = 1 proton
monopolaire A   positron   W,Z
monopolaire B électron W,Z
monopolaire A ; B dégénérés matière noire

Le mode monopolaire (0) est sous forme d'empilage sphérique qui cumule les masses et annule les charges (partie neutre du proton).
Le mode dipolaire (↔) est sous forme de 2 pôles contraires qui  annulent masse et charge (hors perturbation). C'est le zéro physique (non absolu car issu d'une symétrie).  La matière noire résulte des collisions de galaxies qui provoquent un recouvrement partiel des entités précédemment séparées.  

Il existe un lien précis entre la dualité (2), le nombre (5), le nombre π et le nombre d'Or, φ , selon :


5 ≡ π / acos(φ/2)


Les causes de la relation : électron-Planck

Avec les constantes G, h, c, l'analyse dimensionnelle révèle le triptyque de Planck sous la forme de M, L, T selon: 

     type      masse  (kg) espace (m)   temps (s)   
électron  9.11×10–31 3.86×10–13 1.28×10–21
Planck 2.17×10–8 1.61×10–35 5.39×10–44
ratio P/e ξ2 1/ξ2 1/ξ2

Le MS ignore les causes physiques de ces 3 paramètres de Planck. On note que la loi de Compton M.L = Cte, est respectée. La loi DUO√5 indique que tout se passe dans sur l'aire du BEC-fossile au moment de sa saturation. On a vu plus haut, l'origine de la constante Gme² est associée  à ξ4 et donc à ξ2. La masse de Planck est la masse qu'aurait eu le proton si la mitose de facteur ξ2 n'avait pas eu lieu !  Concernant l'espace, on a vu que la longueur de Planck est l'épaisseur des Bodys tissant le BEC. Enfin, le temps de Planck est l'intervalle de genre temps qui règne dans le flou du point zéro.  Le rayon du "point zéro commun" vaut exactement ξ3 fois la longueur de Planck, soit : ~ 6 cm ! Son aire peut donc émettre ξ6 pôles de l'épaisseurs de Bodys (Planck). Si la fréquence d'émission (entre couches) est celle de Planck (ratio ξ2) alors le temps du cycle de rafraichissement des  ξ3  couches du BEC est de 2×10–10 s. 





Un des ξ² BEC-fils équilibrés après mitose
(temps électron = cycle = 
te
)  
Tableau exprimé en unités électron 

     type    
 BEC
RBEC
 ETOILE
RE
point zéro
 RZ

ƛe 
ratio impulsion
ratio énergie
rayons (en unité ƛe) ξ3 ξ2  ξ 

ratio amplitude ξ2
Nombre (1 couche 2D) ξ6 ξ6 3)2 = ξ6
Nombre (ξ3 couches) ξ9 ξ6 ξ3 3)2 = ξ9
Intervalle tangentiel  ƛe   p1  p
vitesse pôle c co = c.ξ co = c.ξ2 co = c.ξ3
masse me mo = me / ξ2  
impulsion me .c mo .co ξ
énergie me .c² mo .co² ξ4
 
Le ratio d'impulsion 1D se mesure à travers des bosons de jauge (W,Z,H) qui se réduise à la racine carrée dans le passage du canal subquantique soit √ξ.  Le ratio maximale d'énergie relativiste se mesure avec ξ4 = ξ². La  ligne des pôles est conforme si elle est droite, i.e, au-delà du point zéro et forme avec RBEC, un ratio ξ2 .  La masse mo est l'image miroir de la masse de Planck. Selon la loi ML = Cte, cette image mo est relative au gradient d'amplitude L entre le rayon du BEC et le point zéro.  En revanche la masse de Planck classique est celle qu'aurait eu le proton sans la mitose. Elle n'a pas d'existence réelle.  

mp me ξ2 = (ħc / G)1/2


     mo  me / ξ2 (ħc / G)1/2 / ξ4


Le temps te de l'électron est hérité  du cycle d'un pôle de Bodys dans le BEC. L'intervalle-temps entre deux émissions du point zéro est le même que celui du cycle d'une couche de pôles de Bodys. 




Le BEC-fossile (intervalles {tang/rad} en déséquilibre)
juste avant mitose
Tableau exprimé en unités électron
rayon BEC point zéro - Compton Planck
   longueurs R
RE
RZ
 ƛe p
Nombre 2D (1 couche) ξ8 4)2 = ξ8 zone indéterminée du "point zéro commun"
Nb 3D (ξ3 couches) ξ11 -
intervalle radial
élémentaire
 ƛe
intervalle tangentiel
élémentaire
p1  p

 L'intervalle élémentaire p1 est réduit au point de provoquer la superposition des charges électriques voisines et donc de briser le lien radial des pôles de Bodys. Ils deviennent des paires électron-positrons séparées et délocalisées, révélant ainsi leurs masses.  Le rayon de la sphère du "point zéro" vaut environ 1010 m.

Bulle Univers en fin d'expansion

     BEC-fossile      RBEC
 ℓ1
o
 ƛe  p1  p
Mitose & expansion
Bulle Univers  RU
 Rbec
Ré
 o  ƛe  p1
noms  R max  R BEC  R étoile  point zéro  compton interv. proton 

Le rayon maximum de la Bulle-Univers équivaut à une aire tapissée de ξ2 BECs soit un rayon ξ fois plus grand que celui d'un BEC. Cela se confirme avec grande précision par l'équation proposée par Eddington soit :

 
Ru  = 3 ħ² G me34 π α²  = 3 ξ4 ƛe /  /4 π α² = 3 ξ RBEC  4 π α²

Soit : 2,803313466×1027 m ou 296.49 millards d'années-lumière

Tous les calibrages sont pré-établis dans le BEC-fossile  



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Le déterminisme relatif à l'impossible zéro absolu

Les mathématiques ont été "pain béni" pour conserver la pensée occidentale pétrie de  monothéisme et d'unicité pour tenter de déchiffrer la physique de l'univers. Elles admettent allègrement le zéro absolu et l'absence de cause ! En remplaçant les êtres physiques par des êtres mathématiques on a éludé les causes de la physique en parlant notamment de "singularité" ou "Fiat Lux" ! Mais comme l'univers est pétri de physique, le MS n'a fait que cumuler des énigmes (53 selon moi). Il existe un déterminisme physique et non mystique que DIRAC a évoqué avec sa fameuse "impulsion". La clé de ce déterminisme tient dans cette dualité : 

ML = Cte ; M 0abs

La dualité "zéro absolu" ↔ "zéro physique symétrique" est fondamentale. Le produit ML = Cte, est une généralisation de la loi de Compton.  Dans toutes fonctions continues dM, un tirage aléatoire d'un M aussi petit que l'on veut, aura toujours une une infinité d'intervalles le séparant du zéro absolu inertiel. Mais c'est un paradoxe car il est injustifiable qu'il puisse exister une inertie aussi petite que l'on veut ! Ainsi la Nature est tenue de faire des tirages aléaoires sous forme d'oscillateurs avec comme obligation d'annuler le ML issu de chaque tirage aléaotire ou de chaque cycle d'oscillation. Cela s'appelle un oscillateur dipolaire où chaque pôles est strictement le contraire de son alter ego. 

C'est le seul et unique Déterminisme de la Nature Physique via la dualité : recherche éternel du zéro absolu, résolue par la parfaite symétrie de l'oscillateur dipolaire. La loi DUO√5 l'appelle : BODYS : Boson Oscillateur Dipolaire Yin Yang  Stochastique. Grâce à sa qualité de zéro physique (MLT symétriques), son dénombrement est infini. En revanche son entropie de désordre, tend vers l'infini. Le lien des pôles contraires des BODYS passe par les charges contraires selon e² = f(ML) = Cte (le temps d'un cycle). Le temps d'un cycle est également donné par : t² = f(ML) ! Si la cohérence dimensioonnelle du modèle standard a bien prévu e² = f(ML) pour l'électron cela n'a pas été le cas pour le genre temps élémentaire car l'unité de temps a été choisie indépendamment des canons quantiques. En revanche on vérifie : te = ƛe / c. Un oscillateur ayant une inertie égale au "zéro absolu" au "point zéro" aurait une amplitude infinie et un temps infini. Outre le fait que le zéro absolu est impossible, cela ne déboucherait sur rien. DUO√5 démontre par deux voies distinctes, que cet état permanent d'univers (sans espace et sans écoulement du temps) et dont l'entropie de désordre tend vers l'infini, implique la dualité avec un état (en nombre limité) synchronisé. Cet état de basse entropie de désordre, retourne progressivement vers l'état à entropie maximale. C'est bien ce qui est mesuré dans l'univers observable en expansion.   

           

Le Bodys "Boson Oscillateur Dipolaire Yin Yang Stochastique"

La déclinaison des 5 "S"  du Bodys :

1/ symétrique : zéro physique issue du statut dipolaire des Bodys

2/ Stochastique : recherche impossible du zéro absolu

3/ Synchronisé : probabilité de la dualité entropique

4/ Séparé : les pôles séparés révèlent leur masse 

5/ Subquantique : la trame de Bodys matérialise l'espace-temps


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L'énigme du rayon "classique" de l'électron


En comparant l'énergie électrique à l'énergie de masse de l'électron, le modèle standard a trouvé un rayon r qui est (α = 137,035) fois plus faible que son rayon de Compton, ƛe . Mais l'observation n'a pas confirmé ce rayon :

 
E = e²  / (4π ε0 r) = me c² = me ƛe² / te²

Cette énigme participe à considérer l'échelle quantique comme "magique" ! Mais la loi DUO√5 indique clairement que tout est fixé sur l'aire 2D du BEC-fossile, juste avant l'élargissement des intervalles élémentaires, généré par l'annihilation de taux α . Ce taux d'élargissement est la cause de la constante de structure fine α = 137.035.  Donc cette égalité entre les énergies de types électrique et massique, a été figée à ce moment. Après l'annihilation, l'intervalle élémentaire est devenu  le rayon de Compton de l'élecronƛe = r α .

 ƛe  = r α

C'est la raison pour laquelle le modèle standard  a fixé (à juste titre) le carré de la charge de l'électron selon :
 

 e²   me ƛe 107α

Dans laquelle on voit que le carré de la charge est égale au fameux couple me ƛe = Cte .Le coef.  107 (relatif à µo) correspond au changement d'unités (gramme → kg et cm² → m²) et α ramène au  rayon "classique" non observé car il s'agit de l'intervalle avant annihilation sur la dernière couche du BEC-fossile. Tout cela confirme (par plusieurs chemins différents) la cause de la présence (α) et de son intensité (137.035). 

Lien avec la gravitation

Le ratio entre la force coulombienne et la force gravitationnelle entre un électron et un positron – pour une distance D² unitaire – est déjà donné en fin du chapitre 56-1 soit :

α / (4π ε0 G me²) = ξ4
 
On voit que le nombre de pôles ξ4 sur un demi périmètre du BEC-fossile est atteint que si  e² est augmenté du facteur α. Cela confirme que la gravitation est née après l'annihilation et donc avec des intervalles ƛe α r. Quand les pôles de Bodys (séparés radialement) deviennent électrons et positrons, c'est suite à trois opérations quasi simultanées : a) réduction d'amplitude → augmentation de masse ; b) annihilation ; c) la mitose qui amène l'amplitude tangentielle (intervalle élémentaire) à ƛe . Comme il y a ξ4 pôles, chacun porte 1/ ξ4 de la force coulombienne qui liait radialement les pôles de chaque Bodys. C'est la cause de la gravitation. Elle signe clairement la séparation les pôles de la couche externe de Bodys. Le carré de la charge de l'électron (initialement calculée avec le rayon "classique"), a été sous-estimé du facteur α . Il est donc corrigé à la hausse dans le ratio (C/G) ci-dessus. Cette relation montre sans conteste,  le lien entre l'échelle quantique et l'échelle cosmique.    

Le temps élémentaire de l'électron, ex-pôle de Bodys


Les 2 pôles opposés de l'oscillateur Bodys sont initialement liés par la force de Coulomb. La permittivité quantique dite du "vide" (εo) est de l'ordre de: 8.85×10-12 s² q² /m3 / kg . Mais celle qui règne au sein du Bodys (1D) εoo est  ξ2 fois inférieure soit ~ 3.705×10-34 ! Comme ML = Cte, cela est compensé par le carré du trajet normal d'un pôle de Bodys qui esr ξ2 fois supérieur à  ƛe . Ainsi la force de liason interne du Bodys est égale à celle (interne) de l'électron.    

F  α / (4π ε0 ƛe²)

Ainsi le temps élémentaire d'un cycle de l'électron te est égal au temps d'un cycle de Bodys soit te = 1.288×10-21 s. Cela est confirmé par :

te²   me ƛe / F  

Ainsi on obtient la vitesse d'un photon quantique :
 
 ƛe / te  

Et la vitesse subquantique :

co  = RBEC / te  = c ξ3

qui  explique notamment l'effet tunnel, la non-localité des spins intriqués et bien d'autres énigmes . En réalité la médiation de particules quantiques entre deux Bodys (épaisseur de Planck) passe toujours par le point zéro au centre du BEC qui mélange tous les pôles de Bodys. Toutes les particules quantiques sont couplées aux Bodys avec lesquels elles partagent leur spin. L'expérience montre clairement que le spin n'est pas local. Comme BELL, il n'y a pas de variable cachée locale mais en revanche, il y a bien une variable cachée purement non- locale. Elle tisse l'espace-temps selon un mode dont l'explication est à suivre.     

Il existe une dualité intrinsèque de médiation du photon, de type {quantique↔subquantique}
  En effet – pour toutes coordonnées dans un BEC – , le temps pour la pseudo-traversée d'un intervalle (local) est strictement le même que celui à vitesse co d'un Bodys.
Ce transfert ne provoque pas de 
Δ(habillage relativiste), car le photon dipolaire est de masse nulle.

 

Médiation du photon dans un BEC d'espace-temps

A partir du constat de la constante de la vitesse de la lumière (c), le modèle standard a construit un modèle en fixant  une permittivité µo unitaire (puis ramenée aux unités SI soit : µo = 4π 10-7)  et une permittivité  εo = 1 /µo . Mais si cela à permis de construire un modèle efficace pour l'essor technologique, le problème de la cause de  la médiation dans le "vide" n'a pas été résolu. Les énigmes non résolues par le modèle standard, sont :
a) la cause de cette constance c
b/ La cause de cette intensité
c) La cause de cette isotropie
d) La structure du tissu d'espace-temps

A partir de la saturation et la mitose du BEC-fossile, la loi DUO√5 explique (plus que décrit) la structure de l'espace-temps. A l'échelle cosmologique, l'espace-temps est formé de l'enchevêtrement des ξ2 BEC-fils. La mitose de type fractal les a éjectés du BEC-fossile (en couches de vitesses de 0 à 5c) . Le taux d'anchevêtrement des ξ galaxies ( 1.54×1011), est très serré, contrairement à celui des BECs formant l'espace inter-galactiques. Dans les galaxies, chaque BEC-fils recèle en son centre, une étoile avec laquelle il est fortement couplé. C'est ce couplage fort qui est la cause du resserrement galactique via le lien gravitationnel des électron-positrons formant les masses visibles. Le halo de notre galaxie est mesuré comme attendu à 4 fois plus grand que le rayon d'un BEC (1.42×1021 m). Dans l'espace inter-galactique, les BECs sont faiblement couplés car leur étoile hôte est faite de matière noire. Plus loin, la cause de la DM et de son taux de couplage faible, seront largement expliqués et justifiés en relation avec les observations. Ce faible couplage induit un faible taux d'enchevêtrement et c'est la raison pour laquelle l'expansion a prise sur eux sans concerner les BECs des galaxies.   

Pour cette discussion on peut sortir de la "magie du vide"en se limitant à décrire un BEC galactique en oubliant provisoirement son imbrication avec ses voisins. La coupe d'un BEC-fils (sphérique) ressemble à une roue de vélo avec ses rayons dont les intervalles forment 2 à 2, des triangles équilatérals dont le sommet est au centre du BEC. Les "rayons" sont matérialisés par des pôles oscillants des Bodys. L'amplitude de chaque pôle, forme le rayon du BEC. En l'absence de toute matière, la symétrie des pôles, serait parfaite et le BEC serait indétectable. C'est le couplage avec la matière, qui perturbe légèrement sa symétrie en différenciant l'amplitude L des pôles en opposition. Ce Δ L (Bodys) provoque un Δ M  (électron-positron) qui  est la cause de l'habillage de l'électron en particulier et donc de la matière en général.

L'intervalle entre les lignes 1D formées par les pôles de Bodys (les  "rayons du vélo"),  il n'y a "rien" qui puisse servir de médiation. La seule et unique façon de sauter un intervalle (progresser à vitesse c) est d'emprunter le chemin d'un pôle pour passer par le "point zéro commun" au centre.

Analogie

Les rails de chemin de fer convergent vers un point commun. Au point de l'intervalle i une personne sur une pseudo-passerelle traverserait à v = 1 m/s.  Mais cette passerelle n'existe pas et la personne fera le trajet (L = aller-retour à la voie d'en face) en train à une vitesse 50 fois supérieure dans le même temps, en passant par le secteur commun (aiguillage). C'est ce que fait le photon à co mais avec une vitesse apparente réduite à c.

   
Comme dans cette analogie, l'intervalle entre Bodys est infranchissable directement
La vitesse c est l'image réduite de la vitesse co des Bodys non directement visibles
La réduction du paquet d'ondes au point d'impact, s'effectue à v = 
co

Ainsi les lignes de Bodys sont comme des rails dont le seul lien se trouve au centre du BEC. Aux limites :
a)  un photon se trouve au bord du point zéro commun soit un intervalle égal à l'épaisseur d'un Bodys (longueur de Planck). Le temps pour aller au point commun est le temps de Planck. Donc : dl / dt  = Cte
b)  un photon se trouve au bord du rayon du BEC, soit un intervalle égal à la longueur de Compton de l'électron. Le temps pour aller au point commun est le temps de l'électron. Donc : dl / dt  = Cte.   

dL / dT = Cte

C'est le même processus pour l'intervalle radial. La variation conjointe du temps et de l'espace, explique la constante de la vitesse de la lumière dans le tissu d'espace-temps et non dans le "vide".

   
 = dƛ / dt  

La cause de la constance de la vitesse de la lumière est déterminée par ce franchissement d'intervalle via le poiont zéro.  La dualité {onde↔corpuscule} rend compte de l'évanescence du mode ondulatoire. C'est son aptitude à s'étendre dans le réseau des Bodys subquantiques. L'aspect corpusculaire est la partie quantique qui se déplace à vitesse c. L'onde n'est pas "statistiquement" répartie  mais physiquement étendue. La perturbation (ou mesure) la recentre non pas instantanément mais à vitesse subquantique, co. C'est l'effondrement du paquet d'ondes. Le photon fonctionne en mode dipolaire ce qui annule ces deux masses opposées. Ces masses sont plus faibles que celles des électrons, car elles suivent la loi universelle : ML = Cte. Comme l'ampitude spatiale L d'un photon-onde, est très grande la masse de ses pôles est très petite mais non nulle. Elles s'annulent parfaitement dans le cadre de son mode dipolaire. Cette masse est intermédiaire entre celle d'un pôle de Bodys et celle d'un électron. Le photon est un transfert (corpuscule→Bodys) à très longue période (échelle cosmologique). Son impulsion [M L/T] dépend de sa fréquence [1/T]. Elle apparaît lors d'une perturbation causée par exemple par une voile solaire à qui le photon cède son impulsion.  



La médiation du photon dans le contexte des BECs enchevêtrés

La transition d'un BEC à l'autre, passe par un intevalle normalisé ou plus petit dont la perturbation porduit un impact négligeable de la vitesse c. Le changement du centre de point zéro commun passe totalement inaperçu. Voir plus loin, les conséquences mesurables de l'expansion en couches de vitesses, des BECs intergalactiques.  La perturbation (ou habillage) n'affecte pas l'annulation des masses de ses pôles. C'est pour cela que le photon peut atteindre la vitesse de la lumière, c. 


La cause physique de l'effet relativiste

L'électron ou le positron fonctionne en mode monopolaire et c'est pour cela que leur masse est révélée (statut de localité).  L'augmentation de sa vitesse génère une augmentation de son aptitude à perturber la symétrie du Bodys avec lequel il est couplé. Ce ΔL du Bodys provoque un transfert de masse locale  ΔM et donc une réduction de son amplitude locale ΔLC'est la cause de l'effet relativiste. La masse initiale d'un électron, doit transiter dans un Bodys avec un débit relatif à sa masse au repos + celle de son taux d'habillage. Donc plus il augmente sa vitesse, plus la perturbation de symétrie augmente et plus sa masse augmente. C'est cela qui l'empêche d'atteindre la vitesse de la lumière comme le photon. Ainsi, toute la matière est soumise à la loi relativiste très bien décrite par Einstein et Lorentz.   


  γ 1 / √(1–v²/c² 

Cependant cette formule n'est pas complète car elle implique un coefficient de Lorentz potentiellement infini, ce qui n'est pas concevable en physique. La loi DUO√5 montre que l'énergie de masse confinée d'un pôle de Bodys est la suivante :

Eo  mo co² =  me c² ξ4

En effet le ratio  ξ4 est justifié par le produit de la faible masse d'un pôle de Bodys (ξ² fois inférieure) alors que le carré de la vitesse co² est ξ6 fois supérieur. Aux limites, le passage par le canal 1D/2D du couplage entre un électron et un Bodys, sature à partir de ξ4 = ξ²

  γ 1 / √(1–v²/c² ξ²  

Ainsi, le franchissement à basse vitesse, d'un intervalle élémentaire par un électron, passe par le débit de masse dans le canal 1D d'un Bodys. Ils partagent la même impulsion intrinsèque car la petite masse d'un pôle est compensée par sa grande vitesse.


mpôle RBECte   me ƛe / te  

 Comme sa vitesse augmente, le taux de perturbation de symétrie spatiale du Bodys ΔL, reçoit en échange un ΔM qui augmente encore son taux de perturbation. Sans la limite du canal (1D/2D) de couplage, le coefficient de Lorentz deviendrait en effet, infini. Mais il n'existe pas d'énergie infinie. Il faut rappeler que le couplage {électron↔Bodys}concerne également le spin. L'expérience d'ASPECT montre clairement la causalité non-locale de l'intrication de spin.   


La cause de la fusion en neutron-proton

Le proton est la seule et unique particule composite stable à l'état libre !  La fusion des paires électron-positrons stables (ex-pôles séparés) ne se fait pas par hasard en proton dont la masse mesurée en unité électron, est  : P = 1836,1526718 . Il existe une relation simple (de cause à effet) entre P et les deux signatures de l'univers :  ξ = 1,54581988983×1011 et  α = 137,0359991832.

P 4π  ξ / 3 α4  

La masse du proton P est relative au ratio entre celui de la mitose  ξ et celui taux d'annihilation α4. La puissance 4 signe le très faible intervalle entre les 4 groupes composant le proton. Voir achitecture du proton. La partie neutre du neutron est la même que celle du proton (1840 unités), mais il apparaît plus tard, dans le cadre de la fusion nucléaire au sein des 2 × ξ² étoiles groupées en ξ galaxies.

Si l'intervalle élémentaire tangentielle avait été ξ²  fois plus petit que celui (équlibré) des BEC-fils, alors il aurait été calibré à la longueur de Planck ! Sans la mitose et l'annihilation, le proton aurait donc la masse de Planck soit ξ² fois la masse unité de l'électron !

Planck  ξ²   unités électrons

C'est la cause physique de la masse de Planck issue de ML= Cte

Le rayon du proton est mesuré à  rP 8.4123564×10-16 m. Ce rayon dépend essentiellement de la masse (en unité électron) d'un seul groupe de mG = 1836.15 / 4 = 459.037   

rP  ƛe mG   

On retrouve la cohérence avec les 4 groupes discutés plus avant ainsi qu'avec les 3 intervalles polarisés induisant 3 quarks en relation avec le positron clélibataire. La fiusion des paires alternées d'électron-positrons, revient à une superposition des charges et donc à leur annulation. Cela veut dire que les liens hypeymétriques des Bodys de la première couche du BEC, sont rompus. Mais il faut déjà répondre à la question relative à la cause de cette fusion transversale.       

La mesure du rayon du proton confirme les 4 groupes du proton
On verra comment les 4 groupes lèvent naturellement l'énigme de l'anomalie du moment magnétique
La charge du proton est strictement celle du positron
Le boson de Higgs reflète une transition de masse issue des Bodys couplés mais n'explique pas la masse stable du proton
Les quarks sont induits par les 3 intervalles polarisés mais n'expliquent pas la masse (voir muon sans quark)
Le lien {intervalles → Nb quarks} est vérifié sur 12 particules
La loi de KOIDE élargie, confirme la paire électron-positron comme composant de base de toute la matière    

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Saturation des dipôles → séparation → monopôles
Fusion → mitose du BEC-fossile


L'espace-temps du BEC-fossile, est une trame de Bodys-zéros car dipolaires. La séparation des pôles de Bodys de la couche externe, les rend en état monopolaire, ce qui révèle leur couple [ML]. Le terme "séparation" est une simplification du processus de réduction de localité. En réalité l'hypersymétrie (non locale) continue d'agir via la gravitation. Les monopôles inter-Bodys chacun séparé de son alter-égo, fusionnent en proton pour former la partie neutre où seules les charges sont masquées.        

On revient sur le ratio ξ4 {Coulomb / Gravitation} déjà cité plus haut :

α / (4π ε0 G me²) = ξ4

Le ratio ξ4 indique que l'intervalle tangentiel élémentaire ƛeo de la couche externe est ξ  fois plus faible que l'intervalle radial fixé au rayon de Compton de l'électron ƛe. Les pôles voisins (+/-) de charge e fonctionnent comme deux conducteurs parallèles parcourues par des courants inversées :


i² = αte² = 2.12×106

On obtient la force de Laplace qui tend à écarter les pôles voisins pour cet intervalle réduit et agissant sur le rayon du BEC :

4π µoo i² = 5.066×1021 N

avec µoo, la perméabilité des Bodys augmentée du facteur ξ2 (reflet de ce qui est vu au chapitre traitant du rayon classique). En revanche la force de Coulomb  tend à rapprocher les pôles voisins selon :

F = – α 4π εo ƛeo²  5.066×1021 N
 
Au moment précis du rebroussement, la vitesse des pôles passe par zéro et donc le courant passe également par zéro. Ainsi la force de Coulomb amorce la fusion et donc la séparation des pôles par masquage de leurs charges opposées. On verra que ce même processus de masquage (et démasquage) des charges (sphériques 2D) empilées, génère la force forte dans le proton. En effet, le début du démasquage possède un intervalle si faible, qu'il explique la courbe particulière de la force forte. La réduction d'amplitude de facteur ξ2 augmente la masse des pôles du même facteur et ils deviennent les paires électron-positrons. S'agissant des couches intérieures, les Bodys restent liés et formeront l'espace-temps après la mitose. Donc  la vitesse radiale d'éloignement devient la vitesse c à la première étape (sur 5) de mitose fractale . C'est la cause de l'expansion en couches de vitesses.

La matière (faite d'électron-positrons) est héritée de l'espace-temps (tissé de Bodys) par réduction de  localité des pôles de la couche externe.
L'annihilation primordiale et la fusion en proton, ont augmenté les intervalles élémentaires
Ces "trous",  entourés de filaments de matières, sont visibles à l'échelle cosmique et les ratios sont compatibles 
L'estimation courante du nombre de photons de l'univers est compatible avec ξ8 paires annihilées = 6×1089
L'estimation de la masse de l'univers est compatible avec ξ8 / α²  paires rescapées = 3×1085 ~ 3×1055 kg
L'estimation de la masse d'une étoiles primordiale est compatible avec ξ6 / α²  paires rescapées ~ 1033 kg   
Ces dernières – 600 fois plus massives que le soleil – avec une durée de vie très courte, sont à la base des étoiles de seconde génération

Pourquoi les BEC-fils ne saturent pas au point de rebroussement ? Tout simplement à cause de la croissance du facteur ξ et donc ξ² au carré, de l'intervalle élémentaire !  En posant que le zéro ampère ne dure que le temps de Planck, l'acclélration est telle que la distance de rapprochement est de l'ordre de  10-36 m, largement inférieure à l'intervalle élémentaire ƛe = 10-13 m.  C'est la mitose qui a rendu isotrope cet intervalle élémentaire au bénéfice de l'équilibre de densité d'un BEC-fils ou BEC-étoile.   


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Expansion et accélération.... locale


Les 5 étapes de mitose selon la suite de Fibonacci {1 → 2 → 3 → 5 → 8} cumulent 5 fois la vitesse c. La loi DUO√5 montre que la fusion en proton est affectée par le nombre d'Or spécifique = 8/5. Ainsi dans une géométrie euclidienne, les couches de vitesses de 0 à 5 c, impliquent que chaque point de l'espace semble être le centre de l'expansion. En réalité la loi DUO√5 montre que l'isotropie est légèrement altérée. C'est bien ce qui est observé récemment. La loi DUO√5 montre que dans l'échelle des vitesses radiales, notre galaxie se situe dans une couche à environ 0,51 c. Elle est donc en retard d'expansion par rapport à la vitesse moyenne de 2,5 c ! Les BECs locaux (enchevêtrés-couplés entre eux) sont amenés à accélérer pour se conformer à la vitesse moyenne. Hors horizon, l'expansion des BECs en avance, ralentissent pour satisfaire la loi de l'Hypersymétrie. DUO√5 montre que la vitesse moyenne d'expansion, ralentit sous l'action de la gravitation.       

Donc si l'univers stochastique n'a effectivement pas de centre, notre Bulle-univers en a un et il est observé ! C'est l'immense et unique "vide" de plus d'un milliard d'années-lumière,  laissé par le BEC-fossile qui est observé en direction de l'Eridan.

La dualité de localité s'exprime à toutes les échelles

Ainsi, cet état d'univers (observable en partie) est une bulle entourée d'une infinité de Bodys-zéros stochastiques. Elle prend sa source dans la synchronisation parfaite (entropie de désordre nulle) du BEC-fossile dont la mitose fractale a généré l'expansion. Cette expansion est accompagnée d'un accroissement de l'entropie de désordre dont le terme est le retour à l'état stochastique. Si à l'échelle d'un Bodys stochastique, le zéro symétrique (non absolu) est parfait, il  l'est également à l'échelle de la Bulle-Univers sous la forme hypersymétrique. La somme globale d'énergie de cette Bulle-Univers est strictement nulle. L'énergie gravitationnelle est strictement égale à l'énergie de masse + l'énergie cinétique. 

Il n'y a pas d'énergie magique ou mystique

La courbe de l'évolution de la Bulle-Univers, montre la position de notre Galaxie à 7 Gyl, du BEC-fossile. Cela correspond à l'âge de la bulle-univers en expansion, soit 13.8 Gy. Ne pas confondre avec l'état stochastique qui n'a pas d'âge, puisque éternel.  Cette distance est donnée par l'amortissement en 1/r², des photons relatifs à l'annihilation primordiale où est comparée la racine carrée du ratio de température de l'électron (109 K) à celle du fond cosmolgique actuel (2.75 K). Plusieurs types de relations, concordent pour situer l'amplitude R de l'osccilateur-Univers à environ 296 Gyl. Ce rayon ultime correspond à une sphère creuse où tous les BECs-fils sont les éléments tangents de la couche ulitme en 2D. Leur dislocation iminente les amène à se confondre dans l'état stochastique d'univers. C'est la clé de la dualité entropique (de désordre).

Pourquoi un seul BEC-fossile ?

Par rapport au non décompte du temps de l'état stochastique, le temps relatif aux 296 Gyl de la Bulle-Univers est dérisoire. Cet état stochastique génère un nombre indéterminé de BECs en cours de synchronisation. En fixant arbitrairement la fréquence moyenne des Bodys stochastiques à celle des Bodys synchronisés (1 / te = 1/ 1.28×10-21 s), les statistiques montrent qu'il faut des milliards de fois la durée de cette Bulle-Univers pour obtenir la synchronisation de 10123 Bodys. De plus, il existe un facteur d'influence régi par le ratio de densité externe (stochastique) et interne (synchronisé). Ce facteur d'influence génère une accélération du flux de synchronisation au-delà d'un certain seuil. Ces deux paramètres confondus, indiquent que la constitution de plusieurs BECs contemporains est quasi improbable.      
   
L'idée des multivers est une chimère

Ce même facteur d'influence joue une rôle inverse au cours de l'expansion. Au terme de l'expansion le ratio surface / volume augmente fortement. Ainsi, l'influence du désordre stochastique accélère avec le temps. On retrouve les mêmes comportement dans le cadre des cellules procaryotes : a) la mitose ; b) le facteur d'influence entre le désordre extérieur et l'ordre intérieur ; c) la peau par qui transite le facteur d'influence. 

     
L'état stochastique n'a pas de centre ni d'espace-temps
L'état en expansion est euclidien avec un centre visible vers l'Eridan, le BEC-fossile


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Matière noire → croisements et relocalisations partielles

Quel est le processus de la mitose-expansion ? On peut comparer chaque étape de mitose fractale, à une explosion isotrope. Il n'y a qu'une partie dont la trajectoire embrasse un cône centré sur l'axe radial. A l'étape suivante, le processus recommence et seulement une petite partie cumule les 5 étapes de vitesse c. La plupart des BECs-étoiles prennent des directions qui les amènent à se croiser selon des angles variables. Si l'angle est de 180°, alors le taux d'annihilation est de 100%. Si l'angle est de 1° alors le taux d'annihilation est réduit à 1% . L'expérience locale d'annihilation – de type binaire donc à 100% – ne dit rien de la réalité non-locale car celle-ci est proportionnelle à l'angle de la séparation originelle.

Que deviennent les paires {électron-positrons} (constitutives de la matière) lorsqu'elles sont altérées par une annihilation partielle ? Cette perte d'intégrité leur fait perdre leur aptitude à former des protons et donc de la matière visible.

ANALOGIE

Les paires électron-positrons passent de l'état "brique" à l'état "gravats" et ne peuvent donc rien construire

Les observations confirment que les croisements de galaxies, sont toujours accompagnés de nuages de matière noire. On peut également vérifier que la température des amas de galaxies, est fonction de leur taille. En effet, cette taille correspond à un angle originel sur le BEC-fossile et donc à un taux d'annihilation maximum duquel dépend la température. La température d'un électron est de ~109 K . La loi DUO√5 montre que la température des amas est toujours fonction de leur taille. Selon DUO√5 la amtière noire (DM) est globalement 60 fois plus intense que la matière visible (VM). Dans les galaxies, ce taux est réduit à 5 fois.

Voir ce lien du CEA qui indique clairement que la matière noire apparaît après les collisions de galaxies. On trouve cette phrase de Frédéric Bournaud : « le fait que les débris d'une collision de galaxies contiennent deux fois plus de matière invisible que visible est une totale surprise ».

Contrairement à ce que dit l'expérience locale, l'annihilation dans l'univers est très majoritairement de genre analogique et non binaire
Au terme de la Bulle-Univers, les deux genres se confondent pour le retour inexorable à l'état stochastique via les photons  


La loi DUO√5 montre que le taux de couplage {DM ↔ Bodys} est nettement réduit. Cela veut dire que les galaxies ayant une forte concentration de DM, auront un halo (ensemble de BECs enchevêtrés) plus étndu. Or le même lien du 
CEA indique également que les galaxies naines – issues d'une collision de galaxies  – ont un  halo très étenduIl dit également : "les disques des galaxies contiennent bien de la matière noire, contrairement aux prédictions des modèles cosmologiques".

La DM créée au sein des collisions, migre vers l'extérieur du halo et le fait croître  
Le faible taux de couplage d'un BEC-étoile-noire, le fera migrer vers l'espace intergalactique 

Toutes ces observations trouvent une explication rationnelle car elles découlent directement de la loi DUO√5. Une galaxie visible ne participent pas à l'expansion car le taux élevé de son couplage inter-BECs, tend à resserer leur enchevêtrement.

   L'espace en expansion, est fait de BECs-étoiles-noires à faible couplage   
Le couplage inter-BECs, passe par {matière 1 → BEC 1 ↔ matière 2 → BEC-2} 
Les paires dégénérées par la relocalisation partielle, forme des étoiles noires sans fusion
Elles sont observées sous forme de loupes gravitationnelles  

Le rayon RH du halo d'une galaxie visible (comme la nôtre) répond strictement à :

RH = RG + RBEC 

200 = 50 + 150 
exprimés en milliers d'années-lumières

Cette observation confirme le rayon d'un BEC qui est induit par l'amplitude des pôles de Bodys. L'espace-temps en expansion, n'est pas naïvement un "fluide" qui s'étire. Il est constitué de BECs enchevêtrés dont le faible couplage leur permet de s'étendre tout en gardant :
1/ le lien gravitationnel
2/ des intervalles élémentaires constants qui induisent la constance de la vitesse de la lumière.

Le CEA observe que les galaxies naines ont un halo très grand !
Cela est conforme à DUO√5, car elles contiennent beaucoup de DM (donc à faible couplage)
 


La fin de l'expansion de la Bulle-Univers (dissipation complète dans l'état stochastique), s'établit au rayon R, y compris avec la relation d'Eddington modifiée DUO√5.      


DM produite dans les galaxies

Le centre des galaxies est souvent occupé par un trou noir géant. Cela signifie que plusieurs BEC-étoiles ont fusionné et partagent le même "point zéro". Il y a ainsi, deux conséquences :

a) les intervalles élémentaires sont réduits;
b) la perturbation de type {matière → Bodys} est plus intense.

Cette intense perturbation de la symétrie des Bodys de type  ΔL, se traduit par un  échange de ΔM  vers la matière, en vertu de ML = Cte. Ce sur-plus de masse augmente le taux de perturbation jusqu'à ce que se produise une séparation des pôles de Bodys. Cette séparation – qui se produit autour du point zéro – est très différente de celle relative au BEC-fossile. En effet, l'éjection issue du pourtour du BEC-fossile se fait à la même vitesse que les BECs d'espace-temps qui entre en mode mitose. Il n'y a donc pas d'effet relativiste. Concernant le centre galactique les pôles sont éjectés avec une énergie relativiste, car  cela se passe principalement dans le cadre d'un espace-temps existant. Ces éjections sont sous forme de paires électron-positrons ou de protons, éjectés dans toutes directions. Certains BECS (les plus atteints) suivent la matière éjectée.  

La majeure partie de ces paires éjectées, entre en collsions avec des angles relativement faibles et passent donc en mode altéré, i.e, la DM. Cette DM migre vers l'extérieur du halo car son taux de couplage est faible. Avec certains BECs, elle vient nourrir l'espace inter-galactique, en BEC-étoiles noires. La loi DUO√5 montre que la "peau" du halo représente une nette transition entre le taux de couplage fort interne et celui externe qui est faible. Cela se traduit par un "embouteillage" aux limites du halo qui est d'ailleurs observé sous la forme d'un "cisaillement". Il y a cependant un amalgame qui est fait entre le contenant du halo (BECs) et son contenu migratoire (DM).
         

L'énigme des positrons relativistes et stables et des "rayons cosmiques". 

Si une partie majoritaire des paires électron-positrons entre en collision et deviennent de la DM, une partie minoritaire de ces paires, arrive sur Terre à des vitesses relativistes. Une majorité a fusionné en protons ou noyaux d'hélium. On mesure des énergies relativsites jusqu'à 1020 eV.  La loi DUO√5 montre que cette énergie est bien celle d'un proton ayant ξ fois son énergie au repos. C'est l'énergie libérée ou révélée au niveau quantique, relative à 1841 pôles de Bodys. Ces "rayons cosmiques" entrent en collisions avec la haute atmosphère et crééent des gerbes de désintégrations jusqu'aux muons. Il est très important de réaliser que ces particules séparées (statut de non-localité) ont un statut final (majoritaire) qui s'exprime par la stabilité avérée des neutrinos muoniques. Mais les collisions génèrent une petite partie de créations locales qui amènent à l'émergence de paires électron-positrons instables


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Anomalie du moment magnétique de l'électron


Le modèle standard, en posant la relation avec la constante de Planck ħ avec le facteur de landé g = 2.002319304361 :

µe = g e ħ  / 2 me 

Comme g / 2 = αe  cela  revient à poser :

µeαe e ħ me 

Ainsi il convient de mutliplier par le facteur :  αe =  1,00115965218218 pour égaler la valeur mesurée de µe . Mais la loi DUO√5 rappelle que la constante de Planck ħ découle des paramètres universels de l'électron (me ƛe) : 

ħ = me ƛe c

En remplaçant ħ / me par les paramètres dont il est issu, on obtient :  

µe = αe e ƛe c 

Cette forme plus fondamentale, révèle – selon : me ƛe = Cte – que l'amplitude ƛe de l'électron est diminuée du facteur αe car sa masse mesurée est augmentée par le ΔM de son habillage issu du couplage avec un Bodys. La charge e =  f(me ƛe) reste constante, comme ħ. Dans la forme standard , cela est masqué par la constante de Planck !  Cela veut dire que le taux d'habillage σe de l'électron (libre et au repos) est égal au facteur correcteur αe de son moment magnétique. Le taux d'habillage du proton s'exprime par la mer de fermi. La loi DUO√5 explique son énorme taux d'anomalie magnétique par sa conformité en 4 groupes.    

Le Modèle Standard propose empiriquement que la cause du facteur de l'anomalie du  moment magnétique de l'électron, vienne de ce ratio : 

αeo = 1+ 1 / 2π α = 1.00116140973

qui est proche du facteur mesuré : 1.00115965218128(17) (Codata 2018). Ensuite il procède à de multiples et complexes corrections (selon les diagrammes de Feinmam) pour arriver à approcher la précision de la mesure soit : 1.001159652153. Mais cette approche non physique, a fait dire à Feynman : 

"il aura fallu cette supercherie pour sauver la QCD"  

Peu fier de son approche, le modèle standard appuie son argumentation sur le résultat assez proche de l'expérience : 

mesure expérimentale   1.00115965218218(17)
théorie standard           = 1.00115965215

Avec DUO√5 tout est différent : la valeur brute du facteur d'anomalie, est directement extraite d'un des 4 groupes de la partie neutre du proton (1840 unités électron) qui recèle la très grande majorité des paires électron-positrons. Cette majorité influe fortement sur l'habillage de l'électron libre. Cet habillage transite par le canal 1D du couplage entre la structure 1D du Bodys et celle 2D du proton. Les bosons W et H et la cause du proton montrent que le flux d'habillage passe par le sas 1D/2D soit la racine carrée de ξ.     

αeo = 1+ P / 4  ξ  = 1.001167533543

Cette approche – de nature physique  – tient compte de la grande influence des protons, sur l'électron libre.  Ainsi, la correction ne peut venir que de l'influence des 1840 unités neutres en relation avec le nombre central  Φ = 23  relatif à l'extension de la loi de KOIDE, d'une part et d'autr part, à la série de corrections en puissance de 1/αn.

A = 1840 / 4Φ ; B = 1840 / 2(Φ+1)C = 1840 / (Φ+4)




αe = αeo – A / α3B / α4 – B / α5 + C / α6 = 1.00115965218128

On trouve ainsi – via la loi de KOIDE –  un résultat nettement plus précis que celui du modèle standard.  

Expérience = 1.00115965218218(17) 

Loi DUO√5 = 1.00115965218218


L'approche standard est basée sur une coïncidence de type numérique entre π et α. C'est de la pure numérologie.  Ensuite elle opère des corrections fines avec une très longue et complexe démarche dont l'opportunité est constestée par Feynman lui-même. Enfin son résultat final est moins précis que celui opéré par DUO√5, sur des bases physiques.      

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Anomalie du moment magnétique du muon et proton
            

Cette relation inédite de la masse du muon (206.76829 ue (ou 105.65836 MeV),  permet de rallonger la longue liste des liens relatifs à la loi de KOIDE élargie :

mµ = 1842 ln(ξ8P = 206.7682983

Concernant  l'anomalie du moment magnétique du muon, mesurée à :  1.00116592080(60), le modèle standard est en échec pour égaler cette mesure avec une proposition à : 1.001165917 93(68).  La loi DUO√5 repart simplement de la même base que celle de l'électron, via les couches neutres du proton qui sont réputées hyper influentes sur toute la matière :
 
αeo = 1+ P / 4  ξ  = 1.001167533543

et avec :

k = 2 log5(ξ8) ~ 256

il vient directement ce résultat inédit, précisément dans la fourchette d'incertitude de la mesure  :
 
αµ = αeo – k P/ 4 mµ α4  = 1.00116592109

Le ratio des masses joue un rôle fondamental dans l'amplitude radiale dans l'axe de la charge célibataire générant le moment magnétique. Cela veut dire que l'axe radial de l'unité célibataire chargée (onde spéhérique) se trouve légèrement en retrait du rayon du muon. Mais il ne faut pas confondre cet axe radial avec l'étendue radiale de son influence. Ainsi , l'habillage du muon : 207 / mµ = 1.00112058579 est inférieur au facteur d'anomalie car l'action de sa charge célibataire est légèrement au-delà de son rayon physique. 

Pour le protonsi la charge se mesure effectivement  jusqu'à son rayon : rP , son efficacité relative à son moment, dépend de la position moyenne de son positron confiné. Son énorme anomalie : αP = 2.79284735 indique clairement que la constante de Planck n'est pas adaptée pour s'accorder à la mesure du moment magnétique. En posant son rayon selon la loi ML = Cte et des 4 groupes :    

rP  = 4  ƛe / mp = 8.41235645 × 10-16 m

On note que la mesure du rayon est cohérente avec les 4 groupes sphériques neutres et empilés (impliquant 3 intervalles polarisés et donc 3 quarks). 
 
µPαP e ħ  / 2 mP  = 1.4106068 × 10-26 A m²
      
Cette énorme anomalie (αP = 2.79284735) vient encore de l'emploi à tort du ratio ħ mp qui n'est valable que pour les paramètres de l'électron ! Selon la loi KOIDE généralisée, on doit retrouver l'anomalie du positron célibataire (idem au signe près de celle de l'électron) auquel se rajoute la faible incidence relative au nombre de couches neutres (1840) :
 
kp = 2 log5((24×ξ)8

il vient que le ratio d'anomalie du proton est semblable à son ratio d'habillage (1.002639937) tout comme l'énectron :

αp = αe +1840 k / α4  = 1.002639937
 

 

Dualité gravitationnelle & hypersymétrie


La loi DUO√5 explique clairement la source de la gravitation par la séparation des pôles de Bodys sur l'aire du BEC-fossile. Cette logique est confirmée par le ratio précis entre la force coulombienne et la force gravitationnelle. Les pôles séparés ont conservé leur impulsion radiale finale (vitesse c) ce qui a entraîné la mitose des  BECs via le couplage matière → Bodys → BEC. La perturbation issue de ce couplage a révélé l'espace-temps (les BECs enchevêtrés) qui était juste potentiel dans l'état précédant où régnait l'hypersymétrie parfaite. La séparation a révélé le temps élémentaire de chaque pôle (électron-positrons). Cet ensemble – né de l'aire du BEC-fossile – forme la masse consolidée qui se comporte comme un oscillateur géant avec une amplitude maximale et une constante de temps relative à la racine carrée de la masse totale.          

L'hypersymétrie est active à différentes échelles cosmiques. Toutes les masses en expansion sont liées entre elles par la gravitation via la chaîne de couplage : matière↔BEC-1↔matière↔BEC-2. La somme totale de l'énergie, est nulle. A l'échelle d'un BEC-étoile, la majeure partie de la masse se situe au centre. Elle perturbe la symétrie des Bodys du BEC-hôte. Cela induit une asymétrie d'habillage ΔM qui se traduit par un racourcissement d'amplitude ΔL et donc du rayon du BEC.

Un tel phénomène induit une faible force centripète constante dans le BEC. Cette force est révéle par la sonde Pioneer 11 envoyée en avril 1973. Les données indiquent une décélération de 𝛾 = 8×10-10 m/s² . La composante radiale de la vitesse d'éloignement était  alors de : v ~  12200 m/s.  Le ratio entre le nombre de pôles devenus matière et le nombre de pôles d'un BEC est de  : 1 / ξ3.  Comme la migration de la DM entrîne les BECS visés, ce ratio reste à peu près constant au fil du temps. La constante de temps te d'un BEC est celle d'un électron, ex-pôle de Bodys. sa vitesse est  ξ3 fois la vitesse c mais comme sa taille est ξ3 fois celle de Compton de l'électron, le temps d'un cycle leur ai commun.
        
𝛾 vo / π ξ3 te  8×10-10 m/s²

Ce gamma est proche de celui mesuré ;  vo = v + dL/dT, la variation de la progression radiale qui reste toujours autour de l'unité (v1 = 1) si on néglige l'effet relativiste. C'est sensiblement le cas pour la Terre dont la compsante radiale de la vitesse, est relativement  faible :  

𝛾v1 v1 π ξ3 te  ~ 7×10-14 m/s²

Pour une action classique du soleil (M = 2×1030 kg) agissant en 1/r² sur la Terre avec  D = 1.5×1011 m. 
𝛾T =  GM  /  ~ 4 × 10-4 m/s²

 
Sur la Terre, la gravitation en 1/r² est  10 milliards de fois plus forte que la composante centripète du BEC. Mais il y a d'autres observations énigmatiques qui viennent conforter cette action centripète constante relative aux BECs. 

La seconde énigme, concerne le fameux cisaillement de la DM observé aux limites du halo. Si son action au niveau de la Terre, est négligeable, ce n'est pas le cas au niveau du rayon R = 1.42×1021 m, d'un BEC ! La composante classique donne :
  
𝛾G =  GM  / R² ~ 5 × 10-24 m/s²

Au niveau du rayon du BEC, comparé à : ~ 7×10-14 m/s², le ratio est énorme (~1010).  On comprend ainsi l'embouteillage qui freine la migration de la DM vers la limite extérieure du halo. C'est comme l'embouteillage à un péage où la circulation redevient fluide à l'aval du péage. En effet, cette force ne s'exerce plus au delà du halo.

La troisème énigme, concerne le temps extrêmement court de formation des premières étoiles qui sont 330 fois plus massives que le soleil. La loi DUO√5 indique que chaque BEC est l'hôte (ou matrice) de formation d'une étoile. Ainsi, le gaz d'hydrogène réparti dans chaque BEC, est soumis à un gamma  moyen de : ~ 7×10-14  m/s².  Puis dans un second temps, avec la contribution classique, ce gamma forme une étoile dans un temps de l'ordre de 200 millions d'années selon : = R 𝛾. Avec la seule contribution de la composante en 1/r² de G, le gamma serait  limité à : ~5×10-24 m/s², et le temps d'accrétion se compterait en milliards d'années.      

La quatrième énigme est la différence entre l'espace-temps galactique (sans expansion grâce au couplage fort) et l'espace-temps inter-galactique où l'expansion déchevêtre les BEC-étoile-noires qui ont un couplage faible.

La cinquième énigme est relative à l'élasticité des couches de BECS en expansion. C'est le couplage faible des BEC-étoile-noires qui assure cette cohérence.

Tout comme les photons, la médiation de la gravitation passe par le tissu de Bodys des BECs.

La médiation gravitationnelle s'effectue à la vitesse (quantique) de la lumière, comme les photons
La médiation inter-BECs s'effectue à la vitesse (subquantique) des Bodys soit ξ3 plus rapidement que la vitesse c
.         



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Neutrino de Majorana


Le classement de DIRAC distinguant les fermions des bosons a été établi sur la base d'expériences locales bien réelles. Localement on évoque la "création" d'une paire électron-positron puis de son annihilation. Il ne s'agit en fait d'une extraction subquantique (Bodys) via un apport d'énergie. Cette extraction locale n'a rien à voir avec ce qu'est l'ensemble de la matière stable, faite de protons fusionnés. A cet égard le modèle standard indique que les atomes sont fait de "protons et de neutrons" alors que la loi DUO√5 indique que le nombre d'électrons orbitaux est strictement égal au nombre de positrons célibataires, au sein du noyau de l'atome. Nous verrons que l'émission d'un neutron (instable) ne présume en rien de son état confiné dont il est issu. Il en est de même pour les neutrinos. La non-localité (en réalité, une localité élargie qui concerne tout l'univers),  implique la notion de séparation spatiale qui échappe totalement à l'expérience locale. Ainsi le modèle standard – avec sa dichotomie locale entre fermion et boson – est sur une voie sans issue.

Même les électrons orbitaux visibles, ne réprésentent qu'une partie infime de la réalité physique. Toutes les relations KOIDE-MAREAU l'attestent. Ils sont en réalité dans un état lié avec les positrons célibataires confinés dans la partie neutre du noyau.

La loi DUO√5 montre qu'il existe des états dipolaires qui masquent (ou annulent) MLQ pour former le zéro physique par symétrie. Cela concerne :

-Le  Bodys subquantique : c'est le zéro physique hypersymétrique via l'état lié de ses deux pôles contraires. C'est l'état fondamental "zéro symérique" et ultra majoritaire de l'Univers (dans sa dualité d'états)  

- Le neutrino quantique : a) le neutrino électronique formé d'une paire électron-positron stable (création non locale) comme deux pôles opposés. b) les neutrinos muoniques et tauiques possèdent plusieurs paires opposées. Ils forment une masse nulle qui  peut fluctuer en fonction des perturbations. 

- Le photon : ses pôles opposés ne comportent pas forcément de valeurs entières de paires électron-positrons, mais des paquets d'énergies opposées qui s'annulent,...... hors perturbation. C'est le vecteur du retour à l'état Bodys.            

La loi DUO√5 montre qu'il existe une dualité particulaire sous forme monopolaire.

- les paires instables (formées localement) faites d'une partie neutre majoritaire où seules les charges ont masquées. 
- les paires stables (pôles séparés) formant le proton et faites d'une partie neutre majoritaire où seules les charges ont masquées.

Ainsi  cette égalité inclut un neutrino électronique de masse nulle, dont les 2 pôles sont présent dans cette relation :

     neutron    électron   neutrino    muon        tauon         proton
1844   =   ( 1   +   2   +   207   +   3481   +   1841 )  /  3

Lorsque le neutron devient hydrogène atomique (1842),  on voit ci-après qu'il perd 2 masses élémentaires par l'opération {monopolaire → dipolaire} qui appelle la transition boson W, via les Bodys :
 
(206 + 3480 + 1840)/3 = 1842 = (–2 + 206 + 3480)/2

Ces paires – toujours présentes – ont juste annulé leur masse dans le neutrino électronique.    

1844 = (207 + 3481)/2

Ainsi, DUO√5 indique que les atomes sont composés de sphères – non pas accolées comme des grappes – mais comme des sphères empilés avec un centre commun (un peu comme les BECs). Si l'ensemble du noyau comporte n positrons célibataires, alors le cortège orbital comportera n électrons.


Pourquoi ne trouve-t-on pas de positrons stables à l'état libre !

Tout simplement par une contrainte liée à la forme sphérique. Soit deux couches célibataires (électron et positron) : dans le contexte des 3 intervalles polarisés (quarks) des charges partielles éloignent les deux éléments.  il y a forcément une couche plus au centre que l'autre. Cependant, on pourrait penser qu'une parité statistique soit à l'oeuvre. Ce n'est pas le cas car à l'instant de la délocalisation-séparation, sur l'aire du BEC-fossile, tout est causalement lié. L'aléa a choisi et généralisé, le positron pour le centre dans le cadre de la probabilité 1/2.

S'agissant du muon (instable), on constate que toute la masse de sa partie neutre qui disparaît.

La transition W apporte donc le statut dipolaire aux 3 types de neutrino 

Il y a bien une symétrie parfaite entre l'électron et le positron

Selon la loi DUO√5, les neutrinos sont des Bodys à l'échelle quantique, sous forme d'oscillateur dipolaire. Comme les Bodys hors perturbation, leurs masses de pôles contraires sont symétriques et donc strictement égales à zéro. A cet égard, ils sont de type Majorana. Tous types de perturbation, révèlent tout ou partie de leur masse intrinsèque. Cela est conforme aux différentes mesures astrophysiques qui montrent clairement que le neutrino circule à la vitesse de la lumière.

Cette énigme du MS vient encore et encore de cette manie ancestrale de considérer le zéro physique comme une valeur absolue (religieuse) alors qu'elle n'est que relative à la symétrie d'un système.

Avec Christian MAGNAN nous répétons à l'envie que le zéro absolu et l'infini, sont des notions de dénombrement et en aucun cas des valeurs physiques.

Si le neutrino file à la vitesse de la lumière, qu'est-ce qui le distingue du photon ?

Selon la loi DUO√5, le photon peut prendre toutes les valeurs fractionnelles de l'électron car son énergie dépend de sa fréquence. Mais cette énergie ne s'exprime que lors d'une perturbation qui rompt son équilibre ou sa symétrie.

Selon la loi DUO√5, le neutrino est fait de valeurs entières d'électron. Le neutrino dit "électronique" est juste un oscillateur stable entre un positron et un électron. Il se distingue du positronium qui lui est un assemblage instable. Le neutrino muonique est lui aussi un oscillateur dipolaire mais constitué de 206 électron-positrons. Ce qui est appelé (à tort) "oscillation des masses" est juste le résultat d'une double complexité due aux perturbations et au potentiel de différents assemblages possibles.

En résumé, la question : "quelle est la masse du neutrino ?" est mal formulée car le neutrino vaut zéro hors perturbation et une certaine valeur > 0, fonction du niveau de la perturbation. Le photon est le vecteur progressif du retour des masses élémentaires à l'état d'univers représenté par les Bodys stochastiques. Il est symétrisé avec l'échelle subquantique à hauteur du niveau de sa fréquence. Les neutrinos représentent l'image quantique des Bodys subquantiques. En admettant la dualité des zéros {absolu-symétrique} on résout directement l'énigme de la vitesse des neutrinos dont la masse résultante oscille entre 0 et > 0.          


 


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Neutrino muonique

Le modèle standard indique la source du muon comme étant un produit de désintégration des "rayons cosmiques". Mais le MS ne dit rien sur la cause des ces "rayons" relativistes. La loi DUO√5 indique qu'ils sont nés au centre de la Galaxie (ou d'une autre) par le phénomène de saturation-séparation de pôles de Bodys. La cause du "calibrage" en muon, est une énigme pour le MS.  La loi DUO√5 montre que ce calibrage précis est en relation directe avec les ξ8 pôles séparés sur le BEC-fossile et également avec le calibrage du proton. Ces rayons cosmiques sont des paires de création non-locale et donc stables.  Ainsi quand elles heurtent les hautes couches de l'atmosphère, elles donnent des gerbes transitoires dont l'énergie génère des créations locales instables telles que des mésons pi, ou neutrons. C'est un phénomène mixte où des sources stables se mélangent avec des éléments instables. Mais après disparition des transitions intermédiaires, il reste des muons et au final, des neutrinos muoniques et des neutrinos électroniques tout à fait stables.

La loi DUO√5 répond à la double question :

Comment le muon instable et massique donne-t-il vie au neutrino stable et non massique ?

Le neutrino muonique (de Majorana) se déplace à la vitesse de la lumière grâce à son statut dipolaire qui annule la masse et la charge de ces pôles selon :

                 muonique                 électronique           électron
{102+ + 102 = 0}  +   {1+ + 1 = 0}   +  {e}

Il comprend 204 élénents de la partie neutre du muon et le neutrino électronique en comprend 2, soit 206 en tout. Ainsi un muon (état provisoire monopolaire instable) passe du statut monopolaire massique (via le boson W)au statut  dipolaire non massique, accompagné de l'électron célibataire éjecté. Les neutrinos réputés à masse nulle, sont également très sensibles aux perturbations. Les collisions peuvent : a) créer une asymétrie qui révèle tout ou partie de leur masse ; b) les faire changer de type "oscillation".


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Bosons W, Z et Higgs


L'énergie du Bodys (1D) – ξ fois supérieure à celle de l'électron – doit passer par l'étranglement du couplage de type {1D/2D} des particules faites de couches 2D. Ainsi, le ratio universel d'extraction est réduit à : ξ.  Ils sont également réduits du coefficient (2/5 pour le W) hérités de la mitose fractale régie par les 5 premiers nombres de Fibonacci (1,2,3,5,8). Enfin ils sont augmenté du ratio d'habillage de l'électron (on a vu qu'il est égal au ratio d'anomalie du moment mangétique) soit  αe

Les bosons de jauge sont des extractions fugaces issues des Bodys. Ceux qui  évoquent l'incertitude quantique pour tenter de le justifier,  ne font que reporter une énigme vers une autre ! La clé est le changement de statut {monopolaire→dipolaire} ! Cela aboutit à annuler la masse d'un neutrino, ce qui nécessite une extension d'amplitude ΔL, déduite de celle d'un Bodys. Cette réduction fugace d'amplitude d'un Bodys, se traduit par un ajout ΔM vers la particule émettrice. La délocalisation d'amplitude relative au mode dipolaire aquis par le neutrino, lui confère une plus grande vitesse intrinsèque qui évite l'annihilation des pôles opposés lors de leur rencontre au point zéro. La fugacité du boson W tient au ré-équilibrage ultra-rapide des Bodys. Le Bodys "amputé" partage son altération ΔL de telle sorte qu'elle disparaisse rapidement. Mais le ratio limité à ξ  ne donne pas une amplitude des neutrinos aussi vaste que celle d'un Bodys. Donc si la masse intrinsèque des pôles opposés des neutrinos, est ξ fois plus faible que celle d'un électron, alors l'amplitude est ξ fois plus grande. Cette position intermédiaire des neutrinos, les rend très sensibles aux perturbations. Ainsi, selon l'intensité d'une collision, les effets sont les suivants : a) réduction d'amplitude et donc augmentation de la masse (réduction du paquet d'ondes) ; b) asymétrie de l'amplitude et donc révélation de tout ou partie de la masse d'un pôle. Cela devrait expliquer les changements de type, relatifs aux "oscillations".        


W = (2/5)  ξ αe = 1.573438919×105 = 80.40256353 GeV

ce qui correspond à la mesure : 80.403(29) GeV

Le boson Z (relatif au déplacement des charges dans le neutron) est de coefficient 5/11. Il est diminué du coefficient correcteur : αz = (1 + 1/ + 1 / πα²) = 1.001476421 :

Z = (5/11)  ξ αz = 1.784497651×105 = 91.18765121 GeV

ce qui correspond parfaitement à mesure : 91.1876(26) GeV

Le boson de Higgs est de coefficient 5/8. Il est corrigé par le ratio diminué  du coefficient αh  = αe / σ, soit le ratio de couplage : 1841 / P = 1.0026 :

H = (5/8)  ξ αh = 245.3679238×105 = 125.38275 GeV

ce qui correspond parfaitement à mesure : 125.35(15) GeV

Il faut noter la cohérence avec la relation entre le nombre d'élements d'un groupe (P/4) et le passage étranglé ξ  au canal de couplage caractérisé par le changement de dimensions de ratio : 1D /2D :
 

αeo – 1 = P / 4  ξ  = 0.001167533543

Le boson  W provoque le changement de statut : {monopolaire → dipolaire} qui fait disparaître la masse apparente. En remplaçant ξ  par  P/4 , on obtient tous les types de boson, à l'image de celui de Higgs

H = (5/25)  αh (αeo – 1) = 245.3679238×105 = 125.38275 GeV

Le boson de Higgs est bien en relation avec le proton P, mais il n'est la cause de sa masse qu'au travers la séparation des pôles de Bodys, sur l'aire du BEC-fossile   

La concordance très précise, des relations via ξ entre des paramètres bien mesurés, comme P et αe, permettent du fixer G avec les seuls paramètres de l'électron:
  
G =  ƛe3 / me te²  ξ4  = 6.67242083389×10–11 m3 s–2 kg–1

Cela est compatible avec la mesure de mon collègue James Faller : 6.67234(14)×10–11 m3 s–2 kg–1, effectuée en 2010.  Après l'avoir contacté, Il est persuadé comme moi, que cette mesure (locale) fluctue légèrement au cours du temps. Il est en effet possible que la cause vienne de la variation locale du flux de DM relativement à la trajectoire de la Terre. Mais le résultat ci-dessus, est celui qui est hérité des conditions initiales (en 1D, ξ4 Bodys),  présentent sur l'aire du BEC-fossile.

Les recoupements numériques dépendent de la haute précisions des trois ratios clés de la Bulle-Uunivers  :


 ξ  = 1.54581978821817×1011 

 α  = 137.035999136956

P  = 1836.15267343462

Les unités naturelles [L, M, T] sont celles de l'électron : ƛe me te



La catastrophe du "vide"


L'expérience de Casimir consiste à mesurer la force attractive entre 2 plaques de surface A, séparées par un intervalle L. La relation de Casimir est donnée par :

F =  A π² ħ c  / 240 L4 

En vertu de ML = Cte et avec la même constante de temps te,  la force interne d'un Bodys est égale à la force d'un électron 

Fe =  me ƛe  / te2 =  mo RBEC  / te2

En posant : la surface A =  ƛe² ; l'intervalle L = longueur de Planck (ξ2 fois plus petit que ƛe) ; le ratio  ξ3 existant entre le nombre de Bodys et le nombre d'électron-positrons faisant masse de la Bulle-Univers, on obtient:   

Fp ƛe2 ξ3 ħ c  lp4 ξ11 Fe

Au ratio ( π²/240 ) près, on obtient : ξ11 = 1.2×10123, le ratio de la catastrophe du vide". Cela vient confirmer le ratio : ξ3 = Nb Bodys / Nb électrons. 

Le modèle standard considère que la cause de cette force provient des oscillations peuplant le "vide". L'intervalle entre les plaques réalisant une coupure de fréquences, seules les fréquences externes agissent sur les plaques en les poussant l'une contre l'autre. Pour DUO√5, ces oscillations sont le résultat des perturbations (ou couplage) de la matière sur les Bodys. Ce sont elles qui "habillent" les électrons et les particules. Mais DUO√5 indique que les plaques plongées la trame subquantique des Bodys, viennent contrarier les forces de Laplace qui tend à écarter les Bodys entre eux. En effet, (hors perturbation) les pôles voisins de charges contraires – en déplacement – se comportent comme des courants contraires qui tendent à écarter les conducteurs. Mais les plaques ont tendance à immobiliser localement les charges. Ainsi, ces charges contraires (celles des pôles subquantiques et non celles des plaques), génèrent la force de Coulomb qui attire les pôles voisins entre eux, attirant ainsi, les plaques entre elles. Avec l'intervalle élémentaire ƛe, on retrouve la force attractive d'un électron, mulitplié par le ratio ξ3 :  

FBodys = ξ3 ħ c / ƛe2  =  ξ3 Fe  

Comme ces forces transitent par le couplage {matière→Bodys} et que lui-même est sous forme de fréquences, on doit conclure que les deux phénomènes sont équivalents au ratio ( π²/240 ) près. Pour DUO√5, la force maximale de Casimir sature à  ξ3 fois la force d'un électron (ex-pôle de Bodys). Cette "catastrophe du vide" correspond aux  ξ11  Bodys synchronisés matérialisant la Bulle-Univers.    


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Durée de vie : neutron et muon

La durée de vie du neutron fait l'objet de deux mesures qui ne s'accordent pas entre elles. Soit 880 s et 887 s. Le neutron , de masse : 1838.72  (unités électon habillé) affiche une masse supplémentaire de 2.57 unités habillées (1844 unités nues) avec le proton alors que celui-ci est donné à 1841 unités nues. Pour 3 unités nues supplémentaires, il affiche un écart de masse habillée limité à 2.57.  DUO√5 montre que sa masse neutre est identique à celle du proton soit 1840 (divisible par 8). Cela veut dire que son surcroît d'habillage est dû à la paire qui sera éjectée sous forme de neutrino (sans masse). C'est l'action du boson W qui opère le changement de statut {monopolaire → dipolaire}.  Il possède donc 2 paires célibataires qui interfèrent avec les 3 intervalles polarisés. Ce surcroît d'habillage arrive à extraire une paire de pôles (en mode dipolaire) d'un Bodys.   

proton : σp = 1841/P = 1.00263993654
   

neutron : σN = 1844/N = 1.00287005016

Dans les gerbes de désintégration des rayons cosmiques, on voit par exemple les produits dérivés d'un proton relativiste à 1015 eV . Cela forme un ensemble cohérent d'au moins 8 particules,  lorsqu'elles sont exprimées en nombre entier d'électron-positrons (loi KOIDE-MAREAU). Parmi les contraintes relatives à la cohérence de ce tableau, il y a la corrélation entre le nombre de quarks et le nombre n de groupes (q = n-1).  Le muon et le tauon ne forment qu'un seul groupe ; les mésons 3 groupes et les baryons 4groupes. Les produits exotiques et ambigües de désintégration du tauon (quarks u et d) sont liés à son paradoxe unique, d'être divisible à la fois  par 3 et 4. Pour éviter ce paradoxe il ne forme qu'un seul groupe comme le muon, qui se modifie au moment de sa désintégration. 


en unité électron muon pion πo pion +/- K+/- Ko proton (P) tauon  neutron
partie neutre nue 206 270 276 972 978 1840 3480 1840
complet 207 270 277 973 978 1841 3481 1844
mesurés habillés 206.76 264.14 273.13 966.14 973.97 1836.15 3479.3 1838.72
Nb groupes 1 3 3 3 3 4 1 4
Nb / groupe 206 90 92 324 326 460 1160 460
Nb intervalles (quarks) 0 2 2 2 2 3 0 3

3 neutrons = électron + neutrino + muon + tauon + protron
3×1844 =      1     + 2 + 207 + 3481 + 1841

Et ces relations exactes :  

1842 = (206+3480+1840) / 3 = (–2+206+3480) / 2

(3481 + 207) / 2 = 1844

28 = (207 + 1841) / 8

 276 / 270 = 4/3

Et enfin ces relations entre les pions π (270, 276) et les kaons  Ko = 978 et K+/- = 972 :

270 + 978 = 276 + 972

x (x+1)x  270 / 972 = 5

Avec x = 2. Toutes ces relations impliquent le neutron avec ses 1844 unités nues dont une paire annule sa masse sous la forme d'un neutrino, via l'action du W. Sa durée de vie est une sous-harmonique du temps élémentaire te qui fixe le "pompage" des Bodys. DUO√5 montre que la structure en couches du neutron (et du proton) est conforme aux 5+1 étapes de mitose d'intensité α² . Le temps élémentaire d'un Bodys est largement augmenté par le pompage à travers ces couches, selon : 

tn = te  (α²/2)5+1σN = 880.1104417 s