Le manque crucial de prémisses fondatrices
reflexion




Les 53 énigmes fondamentales de l'univers
(53 the fundamental enigmas of the universe)



01/ Quelle est l'origine de l'univers et comment ?

02/ D'où vient la notion d'espace 1D, 2D, 3D ?

03/ 
D'où vient la notion d'inertie ?
  
04/  D'où vient le temps ?

05/ D'où vient la quantification de la charge électrique ?

06/ D'où vient la quantification de la masse de l'électron ?

07/ D'où sortent les constantes telles que h, c, G ?

08/ D'où vient la quantification de la masse du proton ?

09/ Où est passée l'antimatière ?

10/ D'où vient la hiérarchie de l'Univers ?

11/ Pourquoi l'expansion de l'univers  ?

12/ D'où vient la masse noire ?

13/ D'ou vient l'accélération de l'expansion ?

14/ D'où vient la matière éjectée du centre des galaxies actives ?

15/ D'où viennent les rayons cosmiques qui sont limités à 5×1020 eV ?

16/ Pourquoi les étoiles primordiales sont précoces et massiques (330 Mo) ?
 
17/ Pourquoi ce ratio précis mesuré : photons/baryons = 2,4x109 ? 

18/ D'où vient la constante structure fine ? 

19/ Pourquoi observe t-on des halos sphériques autour des galaxies ?
 

20/ Pourquoi les collisions de galaxies dans les amas, induisent la matière noire ? 

21/ Pourquoi l'énergie du vide (Casimir) parait si intense ? 

22/ Pourquoi ces nombreuses observations de galaxies ayant des anomalies de redshift ?

23/ Pourquoi existe-t'il un lien entre la température et la taille des amas ?

24/ Pourquoi la non localité constatée de paires de photons intriquées et les inégalités de Bell ?

25/ Quelle est la cause de la vitesse de la lumière ?

26/ Pourquoi cette apparence fractale de l'univers ?     

27/ D'où viennent les sursauts gamma millimétriques ?
     

28/ D'où vient l'anomalie du moment magnétique du proton ?

29/ D'où vient la courbe asymptotique de la force forte ?

30/ D'où vient la quantification du spin des particules ?

31/ Pourquoi observe t'on un réglage fin de l'univers de Friedmann ?

32/ D'où vient la décélération des sondes Pionner ?

33/ Quelle est la cause du trou vide de 1 milliard a.l. en direction de l'éridan ?

34/
Quelle est la cause de  la gravitation ?

35/
D'où vient la masse de Planck ?

36/  D'où vient le nombre d'étoiles ?

37/ d'où vient le nombre de galaxies ?

38/ pourquoi les galaxies naines ont-elles des grands halos ?

39/ pourquoi l'expansion n'est active qu'au niveau  intergalactique

40/ d'où viennent les particules virtuelles ?

41/  d 'où viennent les quarks ?

42/  D'où vient la force faible ?

43/ Quel est le dual de la croissance de l'entropie de l'univers ?

44/  Y-a-t-il plusieurs univers contemporains ?

45/ Quelle est la cause de la loi de Koide ?

46/ Quelle est la cause de la température élevée de la couronne solaire  ?

47/ Comment concilier la constante c avec l'espace-temps en expansion  ?

48/ 
D'où sort l'espace usuel euclidien et comment est-il fibré ?

49/ Pourquoi ce maillage d'univers en bulles noires ?


50/ Pourquoi cette périodicité constante de 160 mn,  dans les étoiles ?

51/ Y-a-t'-il une particule qui signe l'âge de l'univers ?

52/ Peut-on construire un système universel d'unités physiques ?

53/ D'où vient la durée de vie de 880 secondes du neutron  ?  


Cette liste n'est pas exhaustive. Toutes les énigmes quantifiables (chiffrées) font l'objet de prédictions ultra précises. A notre connaissance, elle est malheureusement le seul recensement qui soit aussi complet. Vouloir trouver les solutions, sans se poser toutes  les questions, c'est se condamner à l'échec. Toutes ces questions concernent l'univers qui les a générées. A ce titre, leur forte inférence apporte naturellement une partie de la solution.    


    
Les galaxies, un enchevêtrement serré
de Condensats de Bose Einstein (BECs) 





















 [1] Toutes les expériences (β+ , β–) s'expliquent dans le détail, avec les protons composites de ce modèle. L'univers est parfaitement symétrique, même en ce qui concerne le choix aléatoire de la position confinée du positron.
[2] La relation ci-dessous, compare l'énergie (1/r) électrique à l'énergie (1/r)  gravitationnelle. Les intervalles r s'annulent mais celui de la gravitation (au numérateur) est affublé du ratio : α = 137.035999. On a donc : ƛe > ro (propre à l'énergie électrique). Cela veut dire que cette relation (valide aujourd'hui) est née après l'annihilation qui a élargi les intervalles du facteur α. Donc, avant annihilation, le rayon-intervalle était bien ro pour l'énergie massique et électrique. La symétrie est respectée au moment du passage tachyon → électron. Le mystère qui a fait dire « il ne faut pas chercher à comprendre » est résolu. 

 

Il nous faut préciser la provenance de ξ (xi), le ratio universel de ce modèle. Pour cela il nous faut parler des unités de Planck (mP lP tP). Ces unités ont été proposées à partir des combinaisons des dimensions des trois grandes constantes de l'univers, G, ħ, c. On a déjà vu que ħ, c, étaient des représentants de l'électron et donc du tachyon : ħ = me ƛe2 / te et c = ƛe / te . La constante de gravitation G, à pour dimensions : M–1 L3 T–2 et donc unités : kg / m3. J'ai montré les égalités suivantes :


Décryptage : dans le cadre de l'expérience de pensée, la première relation donne le nombre de paires électron-positrons (en 1D), sur la première couche du BEC (ξ4). La charge électrique individuelle e, est divisée par le nombre ξ4. Ainsi la très faible force gravitationnelle, vient du gradient laissé à chaque particule, pour que chacune reste en relation avec son alter ego, situé à l'opposé. C'est le prix du changement d'échelle de localité. L'ancienne localité cosmologique et radiale, de type tachyon, laisse place à la nouvelle localité, nanoscopique. La première relation donne à la fois la valeur numérique et l'explication de la gravitation. Mais ce n'est pas tout ! Ce même raisonnement débouche directement sur l'explication limpide de la matière noire.

[3] La seconde relation montre l'égalité de type [M L] entre, respectivement, l'électron, les unités de Planck, le tachyon. La troisième relation concerne le ratio entre masse de Planck et masse de l'électron. La cause de la masse de Planck, initialement inconnue, est ici dévoilée. Elle donne le taux de concentration du proton si la mitose du BEC fossile n'avait pas eu lieu. Le proton aurait été ξ2 fois plus massique. On verra que justement on compte environ ξ2 (1022) étoiles distribuées dans ξ (1011) galaxies. Au chapitre 7 on a parlé du taux d'annihilation (échec partiel de la séparation), soit α =137,035999. Or on montre que la mitose fractale qui a suivie, s'est justement faite en 5 étapes 1D à ce taux (α5). Du point de vue de la perte de densité, cela revient au même que l'annihilation. On a donc en 1D → α6 ; en 2D → α12. On a donc un reste dans le ratio α12 / ξ2. Et ce reste est la cause profonde de l'existence du proton :


Par définition, il eut été fort improbable que le ratio 1835.26 puisse être unitaire. Nous apporterons la preuve que ce nombre sera forcé de s'arrondir à 1841 unités électrons nus. La notion de couplage ou d'habillage virtuel des particules (1841 / 1835.26 = 1.0031259)  est strictement liée au couplage avec les bosons-2-tachyons de la trame d'espace-temps, dans laquelle nous baignons.


[4] Dans le cadre de cet exposé, nous simplifions l'écriture de l'équation de Schrödinger. Dans une dimension, elle dit que l'énergie E relative à Ψ (E Ψ) est égale à : Ψ ħ² /m x². Attention, cette forme est simplifiée. Si m est un électron (ou un tachyon) , alors on a vu au chapitre 7, que cela se simplifie car : ħ = me ƛe² / te. De plus si : x² = ƛe², on a : Ψ me ƛe²/ te² = Ψ E. Si m est quelconque alors cela revient à : me² / m. Et si m est exprimé en unité électron: (m = n me), alors : me² / m = me / n. En gros la forme : Ψ ħ² /m = (Ψ/n) me . Cette forme montre que tout est ramené à l'électron et donc au tachyon.

[5]

 

En bas à droite, on trouve 3 types de relations éqivalentes qui donnent la période de l'univers : a) l'univers trou noir ; b) l'univers oscillateur ; c) l'univers des grands nombres.  


[6]
  Forme mathématique du produit vectoriel :



[7] calcul du temps propre de l'électron (ou tachyon).

La longueur réduite de Compton, ƛe = λe / , permet, dans le cadre de la relativité restreinte, une oscillation à vitesse : c = ƛe / te. L'électron est entouré de particules virtuelles qui modifient légèrement sa charge et sa masse. Elles perturbent son moment magnétique mesuré par le facteur d'anomalie : αe = 1,00115965218 .  Considérons Ω = me ƛe e/α, comme paramètre élémentaire et constant. Il forme un couple de ratio arbitraire, avec l'unité élémentaire de temps, te. Considérons le débit intrinsèque de chacune des trois composantes (me, ƛe, e) de Ω. En dérivant nous avons respectivement une impédance z, une vitesse v et un courant i. En exprimant ces trois courants sans dimension et déphasés de 120°, nous obtenons :

Tableau 2-1

paramètres

normalisation

me

ƛe

e

1

valeurs mesurées [10]

-

9,1093829×10–31

3,8615926×10–13

1,6021764×10–19

2

valeur numérique du débit (z, v, i):

T = 1

z(T) = me

v(T)= ƛe

i(T) = ‖e‖

3

ratio sans dimension :

te / T = f(z(T) v(T) i(T) / z(Ω) v(Ω) i(Ω))1/3= f(me ƛe e)1/3 = f(Ω1/3)



 

Une très légère correction est nécessaire car si du point de vue des masses virtuelles, L compense M, la période de l'électron présente néanmoins un taux d'anomalie de : 1.000018 avec la période du tachyon. Ce taux est compensé par le ratio du taux (τμ = 1,00318544799) d'habillage du muon (création locale)  par celui du proton (τp= 1,003125948633, de création non locale). La période du tachyon est donc légèrement plus courte que celle de l'électron.     



[8] Anomalie moment magnétique de l'électron



noms

unité électron


origines

brute

entière

masse muon

mμo

207

mμo= ln (ξ8)

masse proton

mpo

1841

mpo= α12 / ξ2

taux muon

τμ

2 mμo / 207 =1,004290226074

taux proton

τp

1841 / mpo=1,003125948631

taux annihilation

τα

ln(2 mpo) α2 / ξ

anomalie mesurée

1,00115965218

-

anomalie calculée

1,00115965218

αe = τμ / τp τα

Pour ξ2 BEC-fils, l'annihilation est fonction de l'angle (α2 / ξ), corrigé du logarithme du nombre d'unités, composant le proton. Ainsi la précision à hauteur des 12 décimales de la mesure, est atteinte. La comparaison muon/proton, annule leurs moments magnétiques résultants globaux. Mais le taux d'arrondi en nombre entier du muon est plus important que celui (originel) du proton. Le taux global d'anomalie comporte deux composantes : a) anomalie de masse ; b) anomalie de moment magnétique. Le taux d'anomalie de masse est imposé par la puissante composante du tissu subquantique. Celle-ci est générée par la très majoritaire contribution des protons. Ainsi, en comparant les deux, seule apparaît la composante intrinsèque (électron ou positron) relative au moment magnétique. 

[9]


Le lien avec le proton se vérifie également comme la somme des parties neutres (pairs)  :

(0 + 206 + 3480 + 1840) / 3 = 1842  = (–2 + 206 + 3480) / 2

Ou avec  la somme des valeurs impairs :

(1 + 207 + 3481 + 1841) / 3 = 1842 + 4/3


Ce qui ne laisse aucun doute sur la composition en nombres entiers des particules composites.














                   

Modèle OSCAR
INPI 2010